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Bienvenue sur mon blog!

Ces pages ont pour but de vous livrer les impressions, les coups de coeur et de gueule d'un élu socialiste d'Asnières qui - dit-on - possède son franc-parler. ">QUI SUIS-JE?
Je suis âgé de 37 ans, j'habite Asnières depuis une quinzaine d'années. Je suis né à Niort, mais j'ai vécu dans la région d'Avignon jusqu'à l'âge de 18 ans. J'ai deux enfants de 7 ans et 3 ans, Adrien et Basile. Professionnellement, j'ai fondé une société de production audiovisuelle et une agence de presse. Je suis donc tout à la fois producteur/réalisateur, journaliste et chef d'entreprise...et désormais Adjoint au Maire d'Asnières.

Fonction

Depuis l'élection du Grand Rassemblement pour Asnières en mars 2008, je suis Maire-Adjoint chargé des Grands Evénements et de la Communication. Je travaille notamment avec deux conseillers municipaux, Jean Roure (chargé des nouvelles technologies de l'information) et Zohra Ziane (chargée des manifestations publiques). Je suis, de ce fait, directeur de la publication des magazines municipaux (Asnières infos notamment).
Mardi 17 novembre 2009

La compétition bat son plein entre les deux ex-larrons de l'UMP asniéroise, Manuel Aeschlimann (et sa femme) d'un côté et Cyrille Déchenoix (et...euh..pas grand monde) de l'autre.
Comme de nombreux Asniérois j'ai trouvé un tract de ce dernier sur le pare-brise de ma voiture (donc, distribué en parfaite illégalité puisque un arrêté municipal interdit ce type de distribution sur la voie publique....mais M.Dechenoix n'est pas vraiment un écolo, ni même soucieux de la propreté de la voirie).

En gros caractères rouges: "merci la gauche"... On tourne et on y lit, effaré, une bonne dizaine de mensonges énormes destinés à faire peur, en gros,  à l'électeur centriste.

M.Dechenoix a décidé de ne pas faire dans la dentelle: le Grand Rassemblement,  c'est "la gauche" voire l' "extrême-gauche" !! Transmis aux collègues du Modem et du centre-droit qui apprécieront... M.Dechenoix parle même des "communistes" qui composent la municipalité. Il sait pourtant qu'aucun élu communiste ne siège au conseil. Il fait donc, comme son maître et aujourd'hui ennemi Manuel Aeschlimann, de la parfaite désinformation, sans aucun scrupule, espérant seulement tromper un maximum d'électeurs.
Ensuite il tire à boulets rouges sur l'augmentation des impôts, espérant surfer sur le mécontentement supposé des contribuables. Pourtant il y a un an, lui même reconnaissait que les finances asniéroises étaient au plus mal et que la hausse de la fiscalité s'imposait. Avec 85% de dette toxique, on peut dire que l'héritage de l'équipe Aeschlimann/Dechenoix est plutôt lourd.

85 % de "dette toxique": merci Dechenoix et Aeschlimann!

Comble de la démagogie,  il écrit :" rendez la cagnotte aux Asniérois!" Mais de quoi parle-t-il? Qui espère-t-il convaincre de l'existence d'une cagnotte (il parle aussi d'un "trésor de guerre", comme si les élus de la majorité avaient fait main basse sur un magot... nous confond-il avec le dénommé Tony Musulin?)
Ses efforts sont vains, car s'il y a une chose que le citoyen asniérois a compris, c'est bien que le Grand Rassemblement a pris une sage décision, saluée par tous les experts. Nous avons stoppé la dette, décidé des économies, programmé des investissements indispensables (parkings, écoles...), institué la transparence dans la gestion communale et mis fin aux "anomalies" (le mot est faible). Les asniérois approuvent cette gestion responsable et n'oublient pas que les coupables de la faillite de nos finances ont pour noms Dechenoix et Aeschlimann.
Plus loin, l'inénarrable Dechenoix enchaîne avec la dénonciation d'une "police politique" que nous aurions embauchée exclusivement dans "des villes de gauche" et installée en mairie pour terroriser les fonctionnaires municipaux. Veut-il parler des personnels qui ont rejoint les services de la Ville en 2008 et 2009? Ce n'est pas trés respectueux de parler  d'eux en ces termes, curieuse façon de souhaiter la bienvenue... Ces personnels proviennent de villes de toutes tendances politiques.
Faut-il rappeler, par exemple,  que le nouveau Directeur général des Services travaillait avant..à la mairie de St Germain en Laye (ville UMP) ? Bref Dechenoix (qui est parfaitement au courant de tout cela) se moque ouvertement du monde! Et lorsqu'il dénonce l'embauche de cadres à la mairie, il fait mine d'ignorer qu'il s'agissait d'une recommandation de la Chambre Régionale des Comptes.

L'un s'aeschlimanise, l'autre se lepènise...

Bref, Dechenoix s'aeschlimanise à grande vitesse, mettant les bouchées doubles pour rattraper son retard en interne à l'UMP! Reconnaissons lui tout de même le mérite de ne pas employer d'insultes à l'égard de ses adversaires (c'est déjà ça). Car dans le même temps Madame Aeschlimann, sur son blog, avec toute la vulgarité qu'on lui connait, ironisait sur un second-maire adjoint "à voile" et à "vapeur" (je ne sais même plus pour quelle obscure raison elle s'autorisait ce calembour de bas-étage).
Bref, tandis que l'un s'aeschlimanise, l'autre se lepènise. C'est du propre...

Par J Richard
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Jeudi 12 novembre 2009
Alors que je participais ce soir à l'accueil des nouveaux habitants dans le quartier Bord de Seine, en compagnie de l'équipe municipale, la question m'a été posée à deux reprises: "Alors, quel est donc ce film que vous préparez sur Monsieur Aeschlimann?"
Je n'ai compris qu'en lisant le dossier consacré par l'Express à notre bonne ville, qui est sorti aujourd'hui (en vente dans toutes les bonnes maisons de la presse). J'avais en effet été interviewé par le journaliste, il y a quelques semaines. Lors de notre entretien il m'avait demandé, en gros : "Puisque vous êtes réalisateur et producteur de films, comment se fait-il que vous n'ayez jamais tourné d'histoire sur Asnières et ses affaires politico-judiciaires du temps de l'ancien maire? " J'avais ri, en lui confiant cette anecdote: il y a quelques années, j'avais écrit le scénario d'une comédie -qui ne s'est finalement pas tournée- dans laquelle un homme politique sur le déclin parvenait à se faire réélire en installant des caméras de TV-réalité dans son bureau et sa maison. C'est vrai, ce personnage de "méchant" était, en partie, vaguement inspiré de Manuel Aeschlimann.
Cette anecdote a dû ravir mon interlocuteur qui l'a incluse dans l'article (voici l'extrait: "l'ancien maire fascine (M.Richard): il lui a inspiré un scénario dont le personnage principal, élu sulfureux, se fait réélire grâce à la téléréalité"...)
Et voilà comment quelques lecteurs en ont conclu qu'un film allait bientôt sortir avec l'ancien maire en vedette. Eh bien, manque de chance, je suis forcé de les décevoir: ce film ne verra pas le jour, le projet ayant été abandonné depuis belle lurette.
Et puis, je voudrais rectifier : l'ancien maire d'Asnières ne m'a jamais "fasciné" ("consterné" serait un mot plus approprié).
Cela dit, je vous conseille tout de même la lecture de ce numéro de l'Express, qui dresse un tableau assez objectif de la situation politique asniéroise, à une ou deux approximations près... Il ressort surtout de ce dossier que le Grand Rassemblement pour Asnières est aujourd'hui au travail, alors que certains ne lui prédisaient pas plus de six mois d'existence avant de voler en éclat. 
Par J Richard
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Mercredi 4 novembre 2009

Les lecteurs attentifs du dernier Asnières Infos n'en sont toujours pas revenus: dans leur tribune libre de ce mois-ci, M et Mme Aeschlimann se livrent à un exercice ahurissant de promotion de leur politique de surendettement de la ville d'Asnières. Loin de faire profil bas,  à l'heure où nous tous, asniérois contribuables, devons mettre la main à la poche pour payer les pots cassés de leur politique financière hasardeuse, ils se vantent et affirment sans rire que personne n'a toujours rien compris à leur brillante gestion!

Dans des passages surréalistes, ils vont même jusqu'à faire l'apologie du principe de l'emprunt toxique! Ils sont bien les seuls en France et dans le monde à vanter aujourd'hui les mérites d'un système absurde où les taux sont susceptibles de grimper sans limite.
Ainsi Madame Aeschlimann écrit-elle l'énormité suivante: "(les emprunts toxiques) cela s'appelle en réalité emprunts structurés, qui ne deviennent toxiques que lorsqu'on ne sait pas les gérer"...

On se prend à imaginer le couple Aeschlimann s'il n'avait pas été aux commandes de notre ville mais, tenez au hasard, à la barre d'un paquebot du nom du Titanic en l'an 1912: des années après le naufrage, ils auraient continué de nier l'existence d'icebergs dans l'Atlantique Nord, soyez en persuadés! Peut-être crieraient-ils sur les toits que c'est le bateau qui, seul fautif, n'avait rien compris à leurs manoeuvres géniales.... Ou que la responsabilité du fiasco incombe à l'eau de mer, qui a eu la folle idée de pénétrer dans le navire... Allez savoir. Ce n'est plus de la mauvaise foi à ce stade, c'est du théâtre de boulevard, mieux: du comique absurde.


Post scriptum: dans la même tribune, les mêmes dénoncent le coût d'Asnières Infos, "payé sur fonds publics"...Oserai-je leur rappeler que le journal municipal, impression+distribution, coûtait quasiment deux fois plus cher (pour une qualité moindre!) du temps de leur règne passé?



M.D.Aeschlimann: une défense qui prend l'eau...

Par J Richard
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Mardi 13 octobre 2009
Il y a comme cela des personnalités qui suscitent le débat - ou la polémique. Parfois pour le meilleur, d'autres fois pour le pire...
D'abord, ce Prix Nobel de la Paix, qui fit couler tant d'encre. Je passerai pudiquement sur la réaction officielle de l'UMP, qui a quand même osé affirmer que Nicolas Sarkozy aurait bien mieux mérité le Nobel que Barack Obama. J'ai d'abord cru à un gag, mais non : sur France Info, un Dominique Paillé très aigri regrettait que le comité norvégien ne se soit pas rendu compte des immenses mérites et qualités grandioses du président français (Paillé méritait au moins le Prix Nobel de fayotage, à l'unanimité). 

Alors certes, le président américain n'a pas encore de bilan à son actif en matière de paix, seulement des discours, des objectifs, des intentions. Mais en récompensant Barack Obama, le jury a donné une force nouvelle, supplémentaire, au Président des USA. Ainsi pouvons nous espérer que ce Prix Nobel sera utile. Bref un prix Nobel d'action, un prix Nobel qui résonne comme une exigence et non comme une simple récompense honorifique. Car au fond, quel intérêt de couronner l'oeuvre d'une personnalité à la retraite, d'honorer un personnage retiré de l'action publique? Les jurés du Nobel ont voulu donner à Obama un levier supplémentaire pour l'aider à faire avancer ses réformes. Cela m'apparaît comme un choix noble et sage.

Bon sang ne saurait mentir...

Si ce prix Nobel ne me semble pas immérité par le président Obama, le fiston de Nicolas Sarkozy doit-il se voir confier le premier quartier d'affaires européen, la Défense? Là, on peut vraiment se poser des questions. A 23 ans, ledit fiston a-t-il vraiment toute l'expérience nécessaire? On sait par exemple que ce poste nécessite de solides compétences juridiques...Jean Sarkozy étant en seconde année de droit (!!), nul doute qu'il sera à la hauteur de la tâche. C'est d'ailleurs à lui que le prix Nobel aurait dû échoir. Ainsi que le Prix Goncourt (le fiston a bien dû écrire quelques poésies en classe de seconde...) et le secrétariat général de l'ONU du même coup.
Ce jeune homme a forcément toutes les qualités (bon sang ne saurait mentir!) et tous ceux qui sont effarés par cette décision, qui rappelle les pires républiques bananières, ne sont que de piteux jaloux!
Au fait, quel est l'homme politique-humoriste qui, sur toutes les antennes, a été le premier à défendre ce choix aberrant? L'incroyable Paillé! 
Moi, je pense que cet homme a vraiment quelque chose à se faire pardonner... je serais le président, je me méfierais.
Par J Richard
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Lundi 14 septembre 2009

J'ai décidé, en ouvrant ce blog, de me focaliser sur la politique asniéroise, et de vous épargner mes réflexions sur l'actualité nationale. Mais que voulez vous, il arrive dans la vie qu'on ne tienne pas complètement ses bonnes résolutions. Ainsi aujourd'hui, vous aurez droit à quelques rapides commentaires sur la politique nationale et d'abord, mon modeste avis sur le buzz du moment: les propos racistes de Brice Hortefeux.
Toute la droite soutient le ministre alors que la gauche et les associations antiracistes tirent à boulets rouges. En visionnant la video, j'ai surtout été frappé d'une chose. Ce n'est pas tant les quelques phrases de Hortefeux, peut-être prononcées à la cantonade et au second degré (en tous cas je l'espère), que l'ensemble des propos de ce groupe de militants et de cadres UMP qui m'a choqué. Une femme appelle le militant d'origine maghrébine "notre petit Arabe", tandis le ministre explique, hilare, qu'il en faut "au moins un". J'y vois là la preuve que la soi-disante ouverture sarkozyste à la "diversité" est un bidonnage complet: l'UMP elle-même en rigole, s'en tape les flancs. Cette histoire "d'Arabe de service" est répugnante. Raciste ou pas, Hortefeux a clairement franchi la ligne jaune et sa défense a été d'un ridicule achevé ("je parlais des Auvergnats... euh non, je parlais des photographes"...pitoyable). Comment peut-il, avec pareille attitude, être maintenu au gouvernement? J'aimerais connaître l'avis de Rama Yade, elle qui ne rate jamais une occasion pour accuser la gauche de racisme (c'est une idée fixe chez elle, ou un fond de commerce)....
 
A côté de cela, le doigt d'honneur d'Eric Besson à la caméra de Dimanche+, passe en effet pour une aimable facétie. Pourtant, ces dérapages réguliers de ministres en exercice laissent un sentiment de malaise car ils sont symptomatiques. Le doigt d'honneur bessonien résume tout le simulacre de l' "ouverture" sarkozyste. Ce triste personnage (passé à la postérité en changeant de camp en pleine campagne électorale, une première!) a prouvé aux yeux du monde qu'on pouvait réussir dans la vie en reniant ses convictions, en trahissant ses amis, en mentant à ses électeurs, en se laissant guider par la haine et la soif de revanche... Cet individu s'accommode d'ailleurs parfaitement de personnifier le traître aux yeux du pays tout entier. Ce doigt d'honneur, il l'adresse joyeusement à tous ses anciens électeurs, à tous ses anciens militants qui un beau jour, se sont retrouvés cocus. En voilà bien un qui ne risquera jamais de démissionner, quelque puisse en être la raison... il faudra le mettre dehors du ministère à coups de pieds aux fesses pour s'en débarrasser.
 
Pour finir, un chiffre qui n'a rien à voir. 52 % de nos concitoyens jugent que Sarkozy a "bien géré" la crise financière...mais le même sondage révèle qu'une large majorité de Français estiment que la politique économique menée est inefficace et que Sarkozy a fait une mauvaise utilisation des milliards dégagés. Cela paraît totalement contradictoire mais en fait, pas tant que cela. Le Président a bien géré la crise, du point de vue de sa communication personnelle. Comme d'habitude, il est apparu actif, sur tous les fronts, dans les sommets internationaux comme dans les usines ou les plateaux télé. En Sarkozye, la posture a plus d'importance que les actes. Voilà pourquoi le Président a été le seul à droite à tirer les oreilles de Hortefeux. L'image (et le son!!) , c'est primordial! Les blagues racistes on est priés de les raconter...hors caméras!
Par J Richard
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