Bienvenue


Bienvenue sur mon blog!

Ces pages ont pour but de vous livrer les impressions, les coups de coeur et de gueule d'un élu socialiste d'Asnières qui - dit-on - possède son franc-parler. ">QUI SUIS-JE?
Je suis âgé de 35 ans, j'habite Asnières depuis une quinzaine d'années. Je suis né à Niort, mais j'ai vécu dans la région d'Avignon jusqu'à l'âge de 18 ans. J'ai deux enfants de 5 ans et 1 an. Professionnellement, j'ai fondé une société de production audiovisuelle et une agence de presse. Je suis donc tout à la fois producteur/réalisateur, journaliste et chef d'entreprise...et désormais Adjoint au Maire d'Asnières.

Fonction

Depuis l'élection du Grand Rassemblement pour Asnières en mars 2008, je suis Maire-Adjoint chargé des Grands Evénements et de la Communication. Je travaille notamment avec deux conseillers municipaux, Jean Roure (chargé des nouvelles technologies de l'information) et Zohra Ziane (chargée des manifestations publiques). Je suis, de ce fait, directeur de la publication des magazines municipaux (Asnières infos notamment).
Mercredi 4 novembre 2009

Les lecteurs attentifs du dernier Asnières Infos n'en sont toujours pas revenus: dans leur tribune libre de ce mois-ci, M et Mme Aeschlimann se livrent à un exercice ahurissant de promotion de leur politique de surendettement de la ville d'Asnières. Loin de faire profil bas,  à l'heure où nous tous, asniérois contribuables, devons mettre la main à la poche pour payer les pots cassés de leur politique financière hasardeuse, ils se vantent et affirment sans rire que personne n'a toujours rien compris à leur brillante gestion!

Dans des passages surréalistes, ils vont même jusqu'à faire l'apologie du principe de l'emprunt toxique! Ils sont bien les seuls en France et dans le monde à vanter aujourd'hui les mérites d'un système absurde où les taux sont susceptibles de grimper sans limite.
Ainsi Madame Aeschlimann écrit-elle l'énormité suivante: "(les emprunts toxiques) cela s'appelle en réalité emprunts structurés, qui ne deviennent toxiques que lorsqu'on ne sait pas les gérer"...

On se prend à imaginer le couple Aeschlimann s'il n'avait pas été aux commandes de notre ville mais, tenez au hasard, à la barre d'un paquebot du nom du Titanic en l'an 1912: des années après le naufrage, ils auraient continué de nier l'existence d'icebergs dans l'Atlantique Nord, soyez en persuadés! Peut-être crieraient-ils sur les toits que c'est le bateau qui, seul fautif, n'avait rien compris à leurs manoeuvres géniales.... Ou que la responsabilité du fiasco incombe à l'eau de mer, qui a eu la folle idée de pénétrer dans le navire... Allez savoir. Ce n'est plus de la mauvaise foi à ce stade, c'est du théâtre de boulevard, mieux: du comique absurde.


Post scriptum: dans la même tribune, les mêmes dénoncent le coût d'Asnières Infos, "payé sur fonds publics"...Oserai-je leur rappeler que le journal municipal, impression+distribution, coûtait quasiment deux fois plus cher (pour une qualité moindre!) du temps de leur règne passé?



M.D.Aeschlimann: une défense qui prend l'eau...

Par J Richard
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 13 octobre 2009
Il y a comme cela des personnalités qui suscitent le débat - ou la polémique. Parfois pour le meilleur, d'autres fois pour le pire...
D'abord, ce Prix Nobel de la Paix, qui fit couler tant d'encre. Je passerai pudiquement sur la réaction officielle de l'UMP, qui a quand même osé affirmer que Nicolas Sarkozy aurait bien mieux mérité le Nobel que Barack Obama. J'ai d'abord cru à un gag, mais non : sur France Info, un Dominique Paillé très aigri regrettait que le comité norvégien ne se soit pas rendu compte des immenses mérites et qualités grandioses du président français (Paillé méritait au moins le Prix Nobel de fayotage, à l'unanimité). 

Alors certes, le président américain n'a pas encore de bilan à son actif en matière de paix, seulement des discours, des objectifs, des intentions. Mais en récompensant Barack Obama, le jury a donné une force nouvelle, supplémentaire, au Président des USA. Ainsi pouvons nous espérer que ce Prix Nobel sera utile. Bref un prix Nobel d'action, un prix Nobel qui résonne comme une exigence et non comme une simple récompense honorifique. Car au fond, quel intérêt de couronner l'oeuvre d'une personnalité à la retraite, d'honorer un personnage retiré de l'action publique? Les jurés du Nobel ont voulu donner à Obama un levier supplémentaire pour l'aider à faire avancer ses réformes. Cela m'apparaît comme un choix noble et sage.

Bon sang ne saurait mentir...

Si ce prix Nobel ne me semble pas immérité par le président Obama, le fiston de Nicolas Sarkozy doit-il se voir confier le premier quartier d'affaires européen, la Défense? Là, on peut vraiment se poser des questions. A 23 ans, ledit fiston a-t-il vraiment toute l'expérience nécessaire? On sait par exemple que ce poste nécessite de solides compétences juridiques...Jean Sarkozy étant en seconde année de droit (!!), nul doute qu'il sera à la hauteur de la tâche. C'est d'ailleurs à lui que le prix Nobel aurait dû échoir. Ainsi que le Prix Goncourt (le fiston a bien dû écrire quelques poésies en classe de seconde...) et le secrétariat général de l'ONU du même coup.
Ce jeune homme a forcément toutes les qualités (bon sang ne saurait mentir!) et tous ceux qui sont effarés par cette décision, qui rappelle les pires républiques bananières, ne sont que de piteux jaloux!
Au fait, quel est l'homme politique-humoriste qui, sur toutes les antennes, a été le premier à défendre ce choix aberrant? L'incroyable Paillé! 
Moi, je pense que cet homme a vraiment quelque chose à se faire pardonner... je serais le président, je me méfierais.
Par J Richard
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 14 septembre 2009

J'ai décidé, en ouvrant ce blog, de me focaliser sur la politique asniéroise, et de vous épargner mes réflexions sur l'actualité nationale. Mais que voulez vous, il arrive dans la vie qu'on ne tienne pas complètement ses bonnes résolutions. Ainsi aujourd'hui, vous aurez droit à quelques rapides commentaires sur la politique nationale et d'abord, mon modeste avis sur le buzz du moment: les propos racistes de Brice Hortefeux.
Toute la droite soutient le ministre alors que la gauche et les associations antiracistes tirent à boulets rouges. En visionnant la video, j'ai surtout été frappé d'une chose. Ce n'est pas tant les quelques phrases de Hortefeux, peut-être prononcées à la cantonade et au second degré (en tous cas je l'espère), que l'ensemble des propos de ce groupe de militants et de cadres UMP qui m'a choqué. Une femme appelle le militant d'origine maghrébine "notre petit Arabe", tandis le ministre explique, hilare, qu'il en faut "au moins un". J'y vois là la preuve que la soi-disante ouverture sarkozyste à la "diversité" est un bidonnage complet: l'UMP elle-même en rigole, s'en tape les flancs. Cette histoire "d'Arabe de service" est répugnante. Raciste ou pas, Hortefeux a clairement franchi la ligne jaune et sa défense a été d'un ridicule achevé ("je parlais des Auvergnats... euh non, je parlais des photographes"...pitoyable). Comment peut-il, avec pareille attitude, être maintenu au gouvernement? J'aimerais connaître l'avis de Rama Yade, elle qui ne rate jamais une occasion pour accuser la gauche de racisme (c'est une idée fixe chez elle, ou un fond de commerce)....
 
A côté de cela, le doigt d'honneur d'Eric Besson à la caméra de Dimanche+, passe en effet pour une aimable facétie. Pourtant, ces dérapages réguliers de ministres en exercice laissent un sentiment de malaise car ils sont symptomatiques. Le doigt d'honneur bessonien résume tout le simulacre de l' "ouverture" sarkozyste. Ce triste personnage (passé à la postérité en changeant de camp en pleine campagne électorale, une première!) a prouvé aux yeux du monde qu'on pouvait réussir dans la vie en reniant ses convictions, en trahissant ses amis, en mentant à ses électeurs, en se laissant guider par la haine et la soif de revanche... Cet individu s'accommode d'ailleurs parfaitement de personnifier le traître aux yeux du pays tout entier. Ce doigt d'honneur, il l'adresse joyeusement à tous ses anciens électeurs, à tous ses anciens militants qui un beau jour, se sont retrouvés cocus. En voilà bien un qui ne risquera jamais de démissionner, quelque puisse en être la raison... il faudra le mettre dehors du ministère à coups de pieds aux fesses pour s'en débarrasser.
 
Pour finir, un chiffre qui n'a rien à voir. 52 % de nos concitoyens jugent que Sarkozy a "bien géré" la crise financière...mais le même sondage révèle qu'une large majorité de Français estiment que la politique économique menée est inefficace et que Sarkozy a fait une mauvaise utilisation des milliards dégagés. Cela paraît totalement contradictoire mais en fait, pas tant que cela. Le Président a bien géré la crise, du point de vue de sa communication personnelle. Comme d'habitude, il est apparu actif, sur tous les fronts, dans les sommets internationaux comme dans les usines ou les plateaux télé. En Sarkozye, la posture a plus d'importance que les actes. Voilà pourquoi le Président a été le seul à droite à tirer les oreilles de Hortefeux. L'image (et le son!!) , c'est primordial! Les blagues racistes on est priés de les raconter...hors caméras!
Par J Richard
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 2 septembre 2009
...orpheline de l'un de ses plus illustres citoyens. Jean Amoureux, le directeur de la célèbre chorale des Petits Chanteurs d'Asnières, n'est plus. Celui qui était toujours de toutes les fêtes, de tous les événements asniérois avec ses petits chanteurs à la notoriété internationale  (qui ne connait pas les "Poppys" ?) est décédé des suites d'une maladie.
J'ai de nombreux souvenirs de Jean Amoureux: les fêtes de la musique, le marché de Noël, de nombreuses commémorations, ou encore l'émouvante cérémonie en hommage aux victimes de l'incendie de juillet rue Jean-Jacques Rousseau. C'est là que je l'ai vu pour la dernière fois, dirigeant de main de maître la chorale au pied de l'immeuble détruit. Jean Amoureux était une personnalité appréciée de tous. En ce jour de deuil j'exprime mes sincères condoléances à ses proches, aux petits chanteurs, à tous ceux à qui il avait su transmettre sa passion du chant et de la musique.

 
Jean Amoureux et sa chorale lors du dernier marché de Noël.
Par J Richard
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 19 août 2009
Ah, elle est déjà loin la plage de sable fin de la côte Atlantique de mes chères vacances... qui avait succédé aux paysages du Vaucluse qui m'ont offert de belles promenades en juillet. Les bonnes choses ont une fin. Je suis rentré à Asnières et, canicule ou pas, je profite du peu d'affluence en mairie pour plancher sur les dossiers de ma délégation. 
Mais je suis loin d'être le seul à travailler en cette mi-août. Les communicants de l'UMP sont à pied d'oeuvre eux aussi, comptant visiblement sur la chaleur estivale pour endormir l'opinion et monter quelques bidonnages comme le parti sarkozyste en a le secret (eh oui, notre Manuel Aeschlimann local n'a pas l'exclusivité de la propagande gonflée! ses amis ministres ont de belles capacités eux aussi).
Extraits de Libération et du Monde de ce jour... 

 (...)

Excès de zèle de sympathisants ou communication réglée comme du papier à musique ? La question est posée après la visite, lundi, du ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, dans un supermarché de Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne). Une promenade ministérielle anodine à la veille de la rentrée des classes. Le ministre est venu parler des «essentiels» de la rentrée, ces fournitures scolaires vendues à bas prix.

Déambulant dans les rayons, sous les objectifs d'une batterie de caméras et les yeux d'une cohorte de journalistes, Luc Chatel interroge des mères de famille au chariot visiblement bien remplis. Toutes sont agréablement surprises et satisfaites de l'opération. Carton plein pour le ministre? Trop beau pour être vrai.«C'était vraiment le hasard», commentera Luc Chatel.

Un «hasard» qui interpelle alors des journalistes présents sur les lieux. La supercherie du supermarché est révélée ce mardi matin sur les ondes par France Inter. Ce qui apparaît comme une visite de routine ne serait en fait que pure mise en scène. L'une des mères de famille est une sympathisante UMP, assure la radio, venue de l'une des fédérations avoisinantes gonfler les rangées du supermarché quelque peu vide, à 11 heures du matin un 17 août. On appelle ça assurer la «claque».

Morano et le «client idéal»

Ce n'est pas la première fois que l'UMP est dénoncée pour avoir utilisé de tels stratagèmes. On se souvient de Nadine Morano, alors secrétaire d'Etat à la Famille lors d'un déplacement ministériel dans un supermarché à Marseille pour le lancement médiatique de la nouvelle allocation de rentrée scolaire (ARS). C'était il y a un an presque jour pour jour, elle était tombée sur le «client idéal». En réalité, un proche du député UMP Richard Maillé...  Les caméras de Rue 89 étaient là.


Débarquement d'umpistes

Dans un autre registre, mais tout aussi symptomatique d'une mise en scène bien orchestrée, le Canard Enchaînédans son édition du 10 juin, rapportait qu'aux cérémonies du débarquement du 6 juin, un seul laisser-passer était nécessaire pour venir saluer dans le centre-ville de Caen l'arrivée de Barack Obama : «La carte de l'UMP»«Au centre de Caen, nul n'a le droit d'accueillir Obama, excepté les encartés UMP, triés. Etre militant sarkozyste, c'est le sésame obligatoire. Et foin de bonne éducation. Car voilà la claque UMP qui offre un splendide spectacle à Obama. Huant Philippe Duron, le maire socialiste de Caen, criant son enthousiasme à Sarko...», rapportait la journaliste Dominique Simonnot. Les exemples sont nombreux de «bidonnages» politico-médiatiques. Et dans le rôle de l'acteur, on retrouve souvent les mêmes.

Lors d'un déplacement à la Réunion en février 2007, Nicolas Sarkozy qui n'était alors que le ministre de l'Intérieur, avait eu droit aux fastes des superproductions.Libération était présent. «Le maire [de Saint-Paul] lui avait organisé une fiesta totalement articficielle, mais remarquable d'un point de vue mise en scène pour engranger des images. Tout était en carton-pâte sur la carte postale : les militants avaient été amenés en bus avec leurs enfants, les groupes de musiciens malgaches et tamouls sur son parcours en front de mer dûment rémunérés» (...)


ARTICLE DU MONDE :

Accompagné du secrétaire d'Etat au commerce, Hervé Novelli, M. Chatel s'était rendu dans un magasin du Val-de-Marne où l'attendaient les journalistes et des clientes ravies de l'opération leur permettant d'obtenir "des prix intéressants et assez bas". Très vite, certains journalistes présents ont émis des doutes vis-à-vis de ces femmes n'ayant que des fournitures scolaires dans leur Caddie, très au courant des modalités de l'opération et restant plantées au même rayon avant l'arrivée de la délégation.

Une des personnes interrogées par le ministre et ayant dit se trouver là par hasard s'est en effet révélée conseillère municipale (de droite) de Vulaines-sur-Seine (Seine-et-Marne), village situé à une cinquantaine de kilomètres de l'Intermarché en question. Certaines des "figurantes" sont mêmes reparties ensemble sans finalement rien acheter dans la grande surface.

De son côté, l'entourage de M. Chatel comme le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, ont assuré que le parti n'avait rien organisé. "S'il y avait une sympathisante de l'UMP dans le magasin que j'ai visité, tant mieux pour elle, tant mieux pour moi, elle était tout à fait charmante, on ne va pas interdire aux militants de l'UMP d'aller faire leurs courses dans leur magasin", a déclaré M. Chatel mardi soir sur France 3. (...)

 

Par J Richard
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés